MICHEL DEVILLE FLMOGRAPHIE

La Divine Poursuite

Michel Deville La Divine Poursuite

« Tout ce que l’homme entreprend foire inexorablement. Soit on se lamente, soit on rit », dit Donald Westlake. Foirent donc les arnaques, l’adultère, les poursuites, les chasses au trésor. Quel trésor ?

France / 1997 / 102 min
Avec Antoine de Caunes, Emmanuelle Seigner, Élodie Bouchez, Denis Podalydès, Roschdy Zem, Hélène de Fougerolles, Nozha Kouadra, Amanda Langlet, Robert Plagnol, Frédéric Gélard, Hubert Koundé, Richard Gotainer, Olivier Py, Laure Marsac, Christian Benedetti, Bernard Farcy,,Pierre-Jean et Denis Cherer, Sandra Chérès, Laurence Lerel, Mathias Mlekuz.
Réalisation Michel Deville
Scénario et adaptation Rosalinde et Michel Deville, d’après « Dancing Aztecs » de Donald Westlake, éditions Rivages
Production Rosalinde Deville
Dialogue Rosalinde et Michel Deville
Musique Quentin Damamme
Montage Raymonde Guyot
Lumière André Diot
Cadrage Eric Faucherre
Son André Hervée

EXTRAITS CRITIQUES

  • Le point de vue de la critique…

  • Effarant de lourdeur, bourré d’effets comiques vieillots.

LES CAHIERS DU CINÉMA

  • Artificiel, plat et figé.

TÉLÉRAMA

  • Rien ne fonctionne

LE NOUVEL OBSERVATEUR

  • Qu’est-il arrivé à Michel Deville ?

LE MONDE

  • Une forme de comique autrefois pratiqué par Philippe Clair.

LE JOURNAL DU DIMANCHE

  • Carrément lassant.

LE FIGARO

  • Un scénario bêta.

PREMIÈRE

  • Mou, pauvre et poussif : raté.

STUDIO MAGAZINE

  • Une comédie bien lourde.

DS

  • … et celui de Michel Deville

  • J’aime la comédie. Dancing Aztecs est un roman fou qui avec une obstination imperturbable multiplie les rencontres improbables et les hasards invraisemblables. La logique en est absurde. Je trouve ce parti pris très sage et très gai. Le film m’a donné envie de filmer une poursuite à Très Petite Vitesse, des cascades avec des chauffeurs très maladroits, des chiens qui font se coucher des hommes, un homme qui court à pied après une femme en voiture, des penderies à double-fond, la préparation d’un concours de bridge, des gens qui décident de changer de vie à treize heure cinquante-neuf, le point de vue d’un faucon sur la rapacité des hommes… Et de filmer aussi des jeunes comédiens, malicieux, fantaisistes, partageant avec les héros de l’histoire le même amour du jeu. Des héros qui triomphent, mais pas comme ils l’ont imaginé. L’enjeu de La Divine poursuite n’est pas le dieu en or massif mais la poursuite elle-même, car il est divin de poursuivre, de partir, de s’aimer.